Poème, De là haut …

De là haut…

téléchargement (22)

Quand j’y repense, je n’ai pas envie d’oublier,
Tous ces moments intenses, tous ces gens inoubliés.
Quand j’en rêve, je n’ai pas envie de m’éveiller,
Les instants s’abrègent, mais ils restent toujours mes moments préférés.
Chaque seconde est importante,
Chaque jour qui passe à son importance.
Dans ce poème je croise les phrases,
Il n’aura pas un sens parfait.
Mais ce ne sont que des paraphrases, écrites à l’imparfait.
C’est une pensée pleine de passion,
Pour les voyages, la découverte, l’orientation.
Faite d’imagination et de fiction.
Qui deviennent parfois des idées interdites,
Par le protocole d’une vie allergique.
J’aimerais atteindre l’Everest.
Pour porter un message de détresse.
Avec une pensée particulière pour l’humanité tout entière.
Afin de lui décrire ce que je vois de là haut.
Lui dire que c’est un tableau,
Aux couleurs sombres qui en fait toujours trop.
Et que par endroits il manque d’eau.
Leur dire que bientôt,
Il n’y aura plus de couleurs,
Mais seulement des mots qui sonnent faux,
Des mots qui provoquent de la douleur.
Car le saviez-vous ?
Une parole peut faire bien plus de mal qu’un geste?
Le saviez-vous?
Qu’il est important de savoir parler, que de pouvoir toucher?
Parce-que la parole permet de te laisser errer dans des mondes complètement opposés.
Tu peux être sur terre ou bien dans la mer,
Imaginer le soleil ou la pluie,
Vivre sur la lune ou dans un nid,
Comme l’à si bien dit vous savez qui.
 » Les paroles s’envolent mais les écrits restent ».
Moi, mes paroles se perdent,
Et je les déteste.
Car parfois elles me vexent.
Aujourd’hui est-ce qu’on avance?
Avons-nous vraiment une bonne apparence?
Où sont passées les montagnes?
Les rivières à l’eau de campagne?
Où sont passées les molécules d’oxygène?
Parce-quà chaque fois que je respire, je n’avale que des molécules cancérogènes.
Je voudrais qu’on m’explique,
Ce monde électrique.
J’aimerais les informer,
Car du haut de mon Everest,
Je vois qu’on va bientôt être gommé,
Qu’on est enfermé dans une bulle qui va du Nord-est jusqu’à l’Ouest.
Je vous dirai aussi que de là haut,
Nous ne sommes rien, seulement trop,
Qu’a chaque seconde un point s’éteint et un autre se rallume.
Malheureusement maintenant je résume, car il y a bien plus de point qui s’éteignent.
Mais c’est notre destin.
Du haut de ma plume,
J’augmente le volume,
Pour qu’on enlève ce costume,
Qu’on nettoie cette écume
Qui sur nos yeux s’accumule.
Ce long poème m’aura pris 25 min à le rédiger.
Avec toutes des idées que j’aime,
Même si elles sont mitigées.
Elles sont importantes à ma survie,
À toute la tournure de ma vie.
Finalement ce poème je vous demande de le lire et de le relire, jusqu’à le retenir,
Mais ensuite fermez les yeux et relisez-le.
Vous verrez c’est possible et merveilleux.
C’est comme cela que vous saurez à quel point,
L’avenir parfait est loin et qu’on en aura vraiment besoin.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s